Pollution & pollens : la naturopathie peut vous aider

mars 17, 2014
Aline Hatey Pelizzari

Entre la pollution que notre vie moderne engendre et les pollens de la nature, c’est la grande explosion : éternuements, larmes, problèmes respiratoires, cardio-vasculaires…

Je ne reprendrai pas ici tous les conseils généraux que l’on retrouve dans tous les journaux et sites divers car je pense que tout le monde a compris que :
1) sortir oui, mais pas trop longtemps et pas trop près des grandes avenues, ni dans la forêt ou les champs si vous êtes allergiques aux pollens
2) Aérer votre habitation reste nécessaire – je reste perplexe quant au choix de faire rentrer la pollution extérieure à l’intérieur, ou les polluants intérieurs vers l’extérieur… mais bon, j’aère quand même en début de journée et vous recommande donc la même chose, puisque tout le monde le dit !
3) Eviter de prendre la voiture si possible (tant qu’elle n’est pas à air comprimé 😉 ! : plus d’infos), privilégier les transports en commun, vélo, marche à pied.
4) Etc.

En ajoutant les classiques pour les allergies aux pollens :
1) Eviter de sortir dans les parcs, jardins, forêts
2) Se laver les cheveux le soir pour éliminer les résidus possibles de pollens et donc ne pas les étaler ensuite sur l’oreiller
3) Limiter les aliments libérateurs d’histamine (inflammatoire) qui aggravent : fraises, tomates, œufs, lait et produits laitiers, chocolat, certains poissons, …

Bref, ces situations où l’on ré-agit relèvent de l’urgence alors qu’il serait si simple d’agir en prévention : pour nous-mêmes, pour l’environnement, pour les générations à venir !

Je vous propose donc quelques basiques de prévention naturopathique et donc de soutien de l’immunité :
– Toujours en N°1 : privilégiez une alimentation « hypotoxique » = des fruits et légumes frais, crus ou mi-cuits selon ce que vous supportez, de saison, biologiques+++, limiter les acides ainsi que les produits laitiers et céréales à gluten qui « encrassent » – cf. Dr Jean Seignalet.
– Oxygénation et mouvement : ni trop ni pas assez, à limiter en cette période pour les personnes sensibles mais monter les escaliers et marcher restent à privilégier et facile à faire. C’est aussi en bougeant que l’on conserve des muscles, une bonne capacité cardiaque et pulmonaire !
– Se détendre : le #stress intense et/ou prolongé est une vraie pollution aussi, non pas en particules fines, ni en pollens mais en ondes négatives, il génère et aggrave toutes les problématiques liées à la santé physique, mentale, émotionnelle… Une relaxation, un massage, une réflexologie, un bain tiède ? Se faire du bien n’a jamais fait de mal 😉 !
– Diffuser des huiles essentielles qui aident le foie – notre usine de détoxication – et oxygènent. Mode d’emploi : 5 minutes 2 à 3 fois par jour, activer le diffuseur dans lequel vous aurez mis des huiles essentielles de qualité (biologiques de préférence) de citron, palmarosa, pins, épinette, eucalyptus… Il est à noter que l’usage des huiles essentielles est interdit aux nourrissons et enfants en bas-âge, femmes enceintes, en cas de sensibilité personnelle importante. Les huiles essentielles contiennent des actifs très puissants et il est préférable d’être certains qu’elles vous conviennent y compris pour de la diffusion.
– Faire des inhalations avec du Pérubore (en pharmacie) peut aider à dégager la sphère respiratoire, rien de nouveau mais on n’y pense rarement 😉
– Certains compléments alimentaires et antioxydants tels que le charbon végétal activé, les algues d’eau douce de type spiruline, chlorella ou encore klamath, et bien d’autres pourraient être intéressants en cure afin de nettoyer et protéger l’organisme des polluants mais je n’en ferai aucune recommandation ici car des précautions existent et sont non négligeables, et à individualiser bien sûr.
Un petit dernier : n’oubliez pas de respirer ! 😉

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